11.2.2012 par admin.
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Le budget 2012 de la Ville de Bourg est révélateur des choix idéologiques et partisans de la majorité municipale avec une augmentation incessante des impôts et une contestation systématique des décisions gouvernementales.
Ainsi, le Maire a proposé une augmentation des taux d’imposition de 1%, sans que cette hausse ne soit justifiée. La majorité actuelle poursuit la hausse de la pression fiscale et ce, de façon automatique et idéologique. En seulement 4 ans, les Burgiens ont subi une augmentation de + 13% des impôts…
Par ailleurs, un conseil municipal est-il le lieu de remises en cause systématiques des décisions gouvernementales ? Certainement pas…malheureusement nous ne pouvons que regretter les dérives de la majorité en place : la politisation de la vie municipale est permanente et il ne se passe pas un conseil municipal sans polémique déplacée.
Enfin, une succession d’actions, même utiles, n’apporte pas pour autant une vision cohérente et d’avenir pour une Ville. C’est le cas à Bourg-en-Bresse où il n’y a plus d’ambition et de projet qui donne du sens aux actions ensuite déclinées. Par contre notre Ville continue à profiter de la dynamique de projets initiés au cours des années précédentes ! Ce qui est normal compte tenu de l’élan qui avait été impulsé, et compte tenu aussi des délais nécessaires à la réalisation de tous ces projets : restructuration d’Ainterexpo, transformation de la gare en pôle multimodal, rénovation du quartier de la Reyssouze, cité judiciaire…
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11.2.2012 par admin.
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Sans grande surprise là non plus, le Maire a proposé pour 2012 une augmentation des taux d’imposition de 1%. Sans que cette hausse ne soit justifiée, la majorité actuelle poursuit la hausse de la pression fiscale et ce, de façon automatique et idéologique. En seulement 4 ans après l’élection d’une nouvelle majorité socialiste à la tête de la Ville, les Burgiens ont subi une augmentation de + 13% des impôts…
Pourtant le Maire lui-même avait convenu au cours du débat d’orientation budgétaire que cette augmentation n’était absolument pas nécessaire.
Cette hausse n’était pas nécessaire en raison notamment de l’augmentation attendue des droits de mutation et de la taxe locale sur la publicité extérieure. La surestimation des dépenses imprévues à hauteur de 283 K€ (contre 50 K€ en 2011) montre bien d’ailleurs que cette hausse de fiscalité n’était pas indispensable.
Elle s’inscrit ainsi dans une logique d’augmentation continue des impôts revendiquée et assumée comme étant automatique…voire idéologique. Un terme d’ailleurs révélateur est utilisé en appelant cette augmentation une « actualisation », comme si la vocation des impôts était d’être constamment en augmentation.
C’est sans compter que l’actualisation, la véritable actualisation, celle qui tient compte de l’inflation prévue, est déjà inscrite dans la loi de finances de 2012 qui l’a fixée à +1,8% pour cette année. A cette actualisation de + 1,8%, l’équipe municipale rajoute donc une augmentation de 1%, qui elle-même vient se rajouter à celle de +1% l’an dernier, +2,5% en 2010 et +8% en 2009.
C’est donc une augmentation des impôts de près de 13% que les Burgiens subissent depuis 4 ans.
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9.2.2012 par admin.
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Un conseil municipal est-il le lieu de remises en cause systématiques des décisions gouvernementales ? Certainement pas…malheureusement nous ne pouvons que regretter les dérives de la majorité en place : la politisation de la vie municipale est permanente et il ne se passe pas un conseil municipal sans polémique déplacée.
Lors du dernier conseil municipal de janvier, nous en avons encore eu une illustration parfaite, on pouvait lire dans le rapport de présentation du budget les termes « asphyxie » ou « choix gouvernementaux contestables ».
Retour sur l’intervention de Xavier Breton :
« A propos de ce budget justement, je voudrais revenir sur deux désaccords évoqués en séance. Ces désaccords concernent la maîtrise des dépenses publiques et le calcul des dotations de l’Etat et ont des conséquences importantes sur les choix qui sont ensuite opérés dans le budget même.
En ce qui concerne la maitrise des dépenses publiques, la divergence d’appréciation porte sur la participation des collectivités territoriales, et donc de notre Ville, à l’effort national de redressement des finances publiques.
On le sait le Gouvernement a engagé cet effort et a fait des choix pour que cet effort s’applique principalement aux budgets de l’Etat et de la Sécurité Sociale, mais en impliquant aussi les collectivités territoriales.
Or vous contestez expressément ces choix.
Nous pouvons tout d’abord nous interroger sur le comportement républicain d’élus locaux qui contestent les choix d’un Gouvernement démocratiquement nommé.
Nous aurions bien au contraire apprécié d’entendre un message d’adhésion à cet effort qui fait appel à l’unité nationale et à la mobilisation de tous.
Nous aurions aimé lire une phrase qui aurait montré que la Ville de Bourg, au-delà de nos divergences, comprenait et partageait la nécessité des efforts à faire.
Au lieu de quoi, vous nous parlez d’asphyxie, d’étranglement, de désengagement.Nous le regrettons profondément ».
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27.1.2012 par admin.
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C’est la déclaration faite par Monsieur l’adjoint à l’urbanisme (09-11)dont chacun sait qu’elle hante tous les élus depuis la mandature d’André Godin, date à laquelle Bourg a commencé à voir stagner et baisser sa population. En effet sans habitants, inutile de construire, agrandir, développer une ville !
Cette belle déclaration, réitérée par le maire dans ses interventions, reste pour l’heure au stade du verbe. En effet, quelle politique innovante en lien avec les autres acteurs locaux, quelle stratégie adaptée pour voir arriver dans notre cité de nouveaux habitants ?
Tous les édiles savent que l’attractivité d’une ville ne se mesure ni aux bonnes intentions ni aux fastueuses animations, qu’il ne suffit pas de décréter « la ville doit attirer des habitants » pour que les logements se remplissent. On mesure l’inanité de telles affirmations en levant les yeux sur les immeubles où se multiplient les offres de ventes ou de locations « Plus de 400 logements libres » soulignent les responsables de l’immobilier.
Non la véritable cause de cette non attractivité est sans aucun doute le manque d’initiative. Certes l’opération n’est guère facile dans la conjoncture actuelle, mais que fait-on pour faire connaitre les atouts de notre bassin de vie dans l’hexagone ? Quelle communication est mise en route pour répondre aux demandes des arrivants potentiels ? Quel service disponible 6 j /7 pour accueillir ceux qui viendraient chez nous ?
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